Metal Méan 2011 : Le Bilan!

Il existe des événements qui sont presque rituels et incontournables pour les fans de Metal. En Belgique, le Metal Méan en fait bien évidemment partie. Où ? Dans la petite commune d’Havelange, perdue dans les vallées et les bois entre Marche-en-Famenne et Durbuy. Quand ? Vers le 20 août en général… Et surtout pourquoi ? Pourquoi est-ce qu’un festival établi dans un village paisible attire chaque année presque un millier de personnes de Wallonie, de Flandre, et aussi de France ?
Les raisons sont les suivantes : les organisateurs du fest programment des groupes cultes de la scène underground : le Méan a déjà accueilli dans sa prairie des groupes comme Taake, Mayhem, Septic Flesh, Rotting Christ, Devourment, Grave, Melechesh, Orphaned Land, Enthroned, Finntroll; le tout avec un son et des conditions agréables, loin de l’industrie des énormes fests qui négligent parfois l’aspect humain. Au Méan, les groupes sont accessibles, on a un excellent échantillon de la scène metallique, un son de qualité, et on n’est pas obligé de regarder ses groupes préférés derrière une mer humaine qui s’étale sur 500mètres.

En bref, au Méan, on a l’impression d’être en famille, dans un cadre assez joli, avec une accessibilité qui fait plaisir : des navettes gratuites entre la gare la plus proche et le festival sont proposées aux festivaliers. Pour 30€, cette année, on avait accès au camping, à la soirée du vendredi soir avec un groupe de reprises des Rolling stones, puis évidemment, au festival du Samedi avec une affiche ma fois assez bien foutue : Catarrhal, Urzamoth, Pestifer, Helrunar, Dark Fortress, Urgehal, Keep Of Kalessin, Aborted, Enslaved et Kataklysm.

Toute une aventure

La journée du vendredi 19 août fut bien chargée, en partance de Charleroi-Sud (là où je travaillais pour le mois), je prends le train pour aller chercher deux collègues français, un vilain roux, et un membre de la GDP, notre cher Halkeron. Arrivé à Bruxelles-Midi, j’attends mes compères patiemment sur les quais réservés aux Thalys. Assez nerveux je dois dire, on a à peine 8minutes pour se retrouver et prendre le train à l’autre bout de la gare… Évidemment, problème en vue : le thalys ne peut pas rentrer en gare, vu qu’un autre en partance pour les Pays-Bas a un problème technique. Finalement, le train tant attendu arrive avec une lenteur désespérante. Mais heureusement c’est avec aisance que je reconnais les Français que je cherchais : un roux de 190 centimètres arborant une touffe titanesque, c’est facilement repérable.
Pas le temps de faire des bisous, on court, on monte dans le train, et à peine assis, celui-ci démarre. Ouf… C’est parti pour deux heures à travers la Belgique pour rejoindre Marloie, deux heures pour faire connaissance…

Finalement à destination, on attend en face de la gare la dernière navette de la journée. Elle arrive pile à l’heure. Il est 20h30 et on est apparemment les derniers à être arrivés. On a le minibus pour nous tout seul et on en profite pour siroter une bière en canette. Après une petite demi-heure de route, on arrive enfin à Méan, soleil couchant sur la plaine, chapiteau installé.

Camping presque vide au crépuscule

Ça commence!

Les tentes installées, on décide de grignoter un morceau, posés dans l’herbe. Les températures sont agréables et le resteront pour le weekend. Vers 21h30/22h00 on entend la musique se mettre en route. Ce soir, c’est Bouldou & The Sticky Fingers plays The Rolling Stones qui s’y colle. Comme vous l’aurez compris, il s’agit d’un cover band des légendaires Rolling Stones (sans déconner). On se rend vers le chapiteau (à 3-4minutes de marche du camping) et on prend nos places : 5€ pour la soirée et 25€ pour le festival. La sécu nous fait signe qu’on ne peut pas entrer avec nos canettes, on se décide donc à les finir dehors en vitesse.
Sous le chapiteau la soirée est déjà bien entamée. Un très bon son, pour un groupe qui joue ma fois assez bien. Évidemment, on a notre lot de classiques (Paint It Black, Angie,…) chantés à merveille par un clone musical et même physique de Mick Jagger. Petite soirée agréable, on les regarde une quarantaine de minutes et on remarque que le public pour la nuit est très différent de celui du lendemain : des jeunes, des vieux, et déjà quelques métalleux déjà présents sur les lieux.

Angie, oh angie!

Mais bon, vient un moment où la faim se fait ressentir, on va donc à la baraque à frites posée plus loin. On passe notre commande sans soucis (ou presque) et on repart avec notre butin vers le camping. Une fois bien installés, on bouffe, on finit la dernière bière qu’il nous reste, on cause, et on va finalement se coucher pour pas être trop mort demain (et aussi parce que ma semaine de boulot m’avait complètement bousillé).

La journée Metal

It's a beautiful day, the sun is shining

9h00, je crois qu’on est tous réveillé à cause de la même chose : un couple flamand s’envoyant gentiment en l’air bruyamment qui nous fait partager sa joie de vivre. Ne pouvant plus dormir, je décide de me lever, le soleil est déjà brûlant (le thermomètre atteindra les 35°! Un événement rare pour la Belgique!), les autres se réveillent, on se lève bien calmement et on décide de se promener dans le village qui est décidément petit, composé d’une église, d’une centaine de maisons en pierre… En croisant un habitant, on demande où se trouve l’épicerie la plus proche et on nous répond à 4km… Ouais on se contentera de la bouffe du fest’ alors…

On retourne vers le chapiteau, on discute avec deux gaillards qui attendent l’ouverture du site. Après une vingtaine de minutes d’attente, on peut finalement rentrer, avoir nos beaux bracelets Metal Mean Festival noir & rouge. Directement, on se dirige vers le Merch pour faire nos emplettes avant que la foule piétine la douce herbe de Méan. A nous trois, on prend 9cds, à 90€ dont des belles choses rares.

On retourne au camping pour mettre nos acquisitions à l’abri, et pour attendre un de mes amis qui est censé arriver bientôt, on entend au loin Catarrhal qui commence, ça a l’air sympa, on perçoit quelques riffs qui envoient bien et un growl bien cool mais difficile de juger un show avec ça. Entre-temps, voilà mon pote qui débarque, parfait, il s’installe et on retourne au concert.

En arrivant, on échange 15€ contre 10tickets (1ticket=1bière/Soft) ce qui est toujours une bonne surprise, ayant déjà vu des concerts où la Jupiler coupée à l’eau coûtait la bagatelle de 2.50€… A ce niveau je dois dire que le Metal Méan pratique des prix forts sympa. Le prochain groupe se met à jouer : encore un groupe belge, Urzamoth, du black metal bien branlé qui sonne vachement bien, pas original, mais on regarde ça au loin, assis avec une choppe à la main, pas encore bien chauds.

On se promène encore un peu près du merch, on lorgne un peu vers la bouffe, mais manger ce sera pas pour tout de suite. Pestifer monte sur scène, et commence à faire les soundchecks. Le combo belge, gagnant du concours de l’année passée, propose du Technical Death bien foutu, ils sont jeunes, et ils envoient autant sur leur unique album que sur scène, et en plus ils ont déjà l’air appréciés, il y a bien une dizaine de fans dans le public. Ça fait toujours plaisir de voir des petits belges se démerder comme ça! Leurs compositions sont bien foutues, bien techniques avec des riffs qui tâchent bien, mais certaines parties sont assez brouillonnes, c’est dû à une batterie qui bouffe assez bien sur la gratte rythmique et la basse. Que des petits problèmes, Pestifer nous a offert un show agréable et on leur souhaite plein de bonnes choses.

Pestifer , troisième groupe de la journée!

Direction manger. Voilà le plus gros problème du Méan, et ce depuis plusieurs années : la NOURRITURE. Trois malheureux petits stands qui accumulent des files énormes. Les pizzas sont assez bonnes, mais deux tickets (3€) pour ¼ c’est un peu exagéré. 3€ pour un pain saucisse, ça passe mais tomber à cours de charbon pendant les heures de pointe… Et la baraque à frites ? Une lenteur hallucinante, soi-disant un problème avec les friteuses… Un problème qui dure depuis trois ans ? Soit, on obtient notre bouffe, et on va se remettre sous la tente.

Les Allemands d’Helrunar arrivent, et balancent leur Black Metal teinté de folk et d’ambient avec une maîtrise qui fait plaisir. Un bon son, un groupe qui sait où il va, et qui a tout de même son propre concept et sa propre imagerie (écouter Sòl, leur double-album!)
Aussi bon et réglo que sur album, Helrunar et sa prestation bien classe fut une des meilleures de la journée, et puis un chanteur de Black Metal qui a 50ans, qui maitrise le français avec un fort accent allemand, ça fait toujours plaisir.

Bonchour, nous sommes Helrunar et nous allons chouer du Black Metol.

Hop, concert fini, comme il faut chaud, on va évidemment se boire une petite mousse, assis dans l’herbe au calme, vagabondant encore un peu près du merch. Quelques minutes à peine après le départ d’Helrunar de la scène, ce sont déjà les autres Allemands qui font les soundchecks : le Méan est réglé comme un coucou suisse ; l’orga avait mis : Dark Fortress : 16h10, eh bien Dark Fortress a commencé à 16h10.

Rien de fou la bière

Les petits gars de Dark Fortress amassent pas mal de fan sur le devant de la scène, je regarde personnellement à droite de la scène, n’ayant pas envie d’être entrainé dans le pit bien chiant. Dark Fortress est bien sympa mais n’accrochant pas du tout à leur formule en album, Dark Fortress ne m’a pas accroché non plus en concert, leur Black Metal moderne, mélodique, compact me laisse définitivement froid. Mais les fans en ont eu pour leur compte : bonne présence scénique, bon son, chanteur présent qui n’hésite pas à headbanguer, à faire scander la foule. Un bon concert en termes techniques, j’ai passé un moment sympa, mais loin d’être le meilleur de la journée.

Les Allemands savent eux aussi faire tourner les serviettes.

Encore une fois, entre les deux groupes, on va boire un coup, j’ai retrouvé un autre pote, je discute avec lui, etc. Les prochains à jouer sont les petits bouts d’Urgehal : les premiers Norvégiens de la journée.

DIE FOR SATAN!

Urgehal fut un des meilleurs concerts pour moi. Déjà, sur disque, j’aime beaucoup ; du black metal en mode trve : violent, occulte, accrocheur, un esprit crade et rock’n roll. Pourtant, les retours sur les concerts étaient super mitigés : dans tous les gros festivals de l’été, leurs prestations avaient été moyennes, il suffit de regarder au Hellfest, presque personne de positif. Le quadri du Nord ramène ses sales gueules sur scène : corpse painting à outrance, gros pics sur la gueule, le chanteur arrive et cause direct de Satan. Et la musique ? Eh ben c’était énorme : leur black metal crade était super bien foutu, les riffs catchys, un vrai petit bonheur. Petite anecdote amusante : le chanteur a eu quelques problèmes de bégayement entre les chansons, entre les « PEOPLE, YOU MUST GO F-f-f-f-f-ucking nuts! » et les « F-f-f-f-Uck, f-f-f-fuck» on a été régalé de beauferie black metal. Un très bon moment !

Je vous épargne le récit de l’entre-deux concerts. Keep Of Kalessin sont les prochains à passer et vont nous offrir le pire concert de la journée. Les Norvégiens sont loin de produire une musique originale, ni même de qualité. Leur dernier album est une catastrophe : un black metal eurovision avec des paroles dignes d’un sous Rhapsody. Le groupe nous balance un premier titre où le refrain mal amené scande un truc du genre « DRAGON, POWER, LEGACY », et que dire de l’inimitable Dragon Tower et de son refrain ridicule (et qui a eu le malheur de me suivre toute la semaine d’après). Ce qui est aussi marrant, ce que sous le chapiteau c’était à moitié vide : comme l’année passée pour Thyrfing, les gus ont joué dans le créneau horaire ou tout le monde a faim. Un concert moyen, leur répertoire s’étalant quasiment uniquement sur le dernier disque, j’ai profité du concert pour aller chercher des bières de temps en temps, ça repose avant Aborted.

DRAGON, POWER, LEGACY!

Avant le concert du fameux Aborted (du moins fameux pour les Belges), repause bouffe : pendant que Jack et Guillaume font la file comme des cons pendant une demi-heure pour un pain-saucisse mal cuit (Le charbon ne rougeoie plus!), Halk et moi on attend vingt minutes pour un sandwich jambon-fromage : les femmes dans la caravane prétendant un problème d’huile qui ne chauffe pas (ou je ne sais quoi) préfère faire passer des gens au tour par tour, au lieu de demander à la file si quelqu’un veut quelque chose d’autre que des foutues frites. On fait la file, 25minutes, je prends mon courage à deux mains et demande s’ils ont encore des sandwichs. Une femme me répond : Oui, et ils sont frais (en voilà une bonne nouvelle!), je les prends, basta. Une demi-baguette, un peu de salade, de la mayonnaise, du jambon, la meilleure bouffe que vous pouvez trouver sur le Méan, et surtout celle qui vous remplira le mieux! La file fut tellement longue qu’on a failli rater le début d’Aborted (pas que ce soit grave mais bon).

Les petits Belges sur scène, comme vous le savez certainement, balance du Brutal Death, limite deathgrind, limite grind tout court par moment. Un concert court (45minutes seulement) mais éprouvant : Sven sur scène est un putain de malade, il saute, il court, il gueule, il se fait aller dans tous les sens, sa musique et son nouveau line-up envoie du gros pâté énorme. Mais les gens dans le pit étant pour la plupart des gros cons, personne ne répond au chanteur quand il dit « Faites un Circle Pit! », ils préfèrent se taper dessus, ou faire des pyramides humaines (non mais sérieusement ? Vous êtes cons ou quoi ?), de mon côté, je prends mon pied, on lance deux-trois slams sympas. On a le droit à des classiques du groupe : The Saw & The Carnage is Done, ou Meticulous Invagination (poésie, poésie). Un bon concert, un leader fou (dans le bon sens du terme), ça fait super plaisir.

BRUUUUUUUUUUIK

Après une telle dépense d’énergie, on se met dans l’herbe, moi avec un Mazout (coca-bière pour les incultes) qui a l’air de choquer mes amis français (bah tant pis), on discute, on se repose, en patientant pour le groupe le plus attendu fest : Enslaved.
On se met déjà tout devant pendant les soundchecks : on peut apercevoir quelques membres, tests des jeux de lumière, tests des instruments.

Les Norvégiens se font attendre.

Enslaved balance en sample, l’interlude Axioma, la lumière bleue pour accentuer l’effet, les Norvégiens montent sur scène, saluent la foule, et commencent par Ethica Odini. Ce fut le meilleur concert de la soirée pour moi, et ça a du être le meilleur concert de la soirée pour beaucoup de monde au vu des gens regroupés sous le chapiteau. Une setlist qui prenait de tous les albums récents , et aussi de l’ep Hordanes Land, on a eu le droit à du Ruun, à du Isa (gueuler le refrain comme un con, ça vaut de l’or l’air de rien), du Below the Lights. D’ailleurs, As Fire Swept Clean The Earth était juste magnifique, sur scène une lumière inondait la scène, évoquant parfaitement la chanson, j’en ai eu la chair de poule. Grutle (le bassiste-chanteur) est super impressionnant avec un jeu de scène vraiment efficace, avant chaque chanson, il s’amuse à expliquer le pourquoi du comment en traçant dans l’air des Runes, il appelle la foule à scander, à chanter, et dédie même la chanson « The Giants » à un fan tout devant qui mesurait facilement dans les 2m10.
Bon évidemment, les habituels chiants ont pogoté (même sur des pistes calmes ?), lancés des slams, etc. J’ai l’impression que le show a été court (alors qu’ils ont joué 1h15), la foule réclame un autre morceau, mais comme d’habitude au Méan, c’est pas possible (et c’est fort dommage), les Norvégiens saluent la foule à nouveau et s’en vont…
Enfin bon, ça ne m’a pas gâché le moment, et je reste ultra-ravi de la prestation des Norvégiens !

Le meilleur concert de la journée!

Bon évidemment, une heure et quart de Black Metal ça crève, je suis complètement lessivé, et pourtant j’attends toujours Kataklysm avec impatience : les Québécois qui envoient du Death mélodique ultra-puissant et qui sont reconnus pour être des tueurs en concert. Je me calme, prends une bouteille d’eau, et m’assieds sur une des tables où les caméramans ont officié toute la journée. Les Canadiens furent les seuls à prendre des libertés avec l’horloge, comme Mayhem l’année passée. Mais bon, c’était une question de dix minutes, pas plus. Les Québécois arrivent, et je reste inerte sur ma table, les trois premiers morceaux me laissent froid, j’ai l’impression que le groupe est endormi… Puis d’un coup, le chanteur a un sursaut d’énergie, (ou alors je me réveille ?), il dit qu’il filme pour le DVD, et qu’on doit gueuler car c’est de ça que le monde verra de la Belgique. A l’oreille de mon pote, je lui demande s’il veut aller plus devant, il me dit oui (le coquin) et on va se placer face à la scène, pas loin du pit. Kataklysm sort le grand jeu, ça devient littéralement jouissif, ça riffe à mort (une seule guitare pourtant !), le batteur est monstrueux, et le chanteur fait bien travailler la foule « Faites des slams, ils (la sécu, NDLR) s’ennuient là-d’vant ». Ils se souviendront bien du Méan je crois : un immense chauve a réussi je ne sais comment à monter sur scène, a fait un câlin au chanteur, et s’est jeté dans la foule. Toujours sympa de voir les fans en action.

Après une petite heure, les Canadiens jouent leur dernier morceau. Cette fois-ci définitivement claqués, on retourne au camping, là on tue nos derniers tickets en bière, on les finit près de nos tentes, et c’est parti pour un dodo bien mérité.

Dimanche de touristes

Debout à neuf heures, réveillé par la pluie (!!!) et par le même couple flamand qu’hier, j’aurais voulu aller prendre une douche (ouais je suis une princesse je sais), mais le local où les douches sont soi-disant disponibles est fermé de partout, donc je l’ai plus ou moins dans le cul, mais ayant reçu un verre de bière pile sur la tête pendant Kataklysm, je me lave les cheveux avec une bouteille d’eau et du Head&Shoulders… Après tout, on va à Bruxelles toute une journée avec les Français alors autant ne pas puer la merde. De nouvelles fringues enfilées, et trois couches de déo plus tard, on prend la navette, puis c’est reparti deux heures de train jusqu’à Bruxelles qui sont passées vite vu qu’on a tous dormi comme des merdes.

Fa...ti...gué.

Arrivés à Bruxelles, on n’a que 6 heures dans la capitale belge, moi qui aurait voulu montrer à mes hôtes quelques-unes des merveilles que Fromji avait pu expérimenter pendant 4jours avec votre serviteur belge. Crevant la dalle, on va d’abord bouffer une mitraillette pour se remettre d’aplomb. Direction ensuite le Manneke Pis, puis un vieux café Bruxellois où l’on prend une Kwak (hé hé). On se promène un peu dans le centre, grand’place, galerie royale, et puis direction rue des bouchers pour l’inévitable Delirium. On y prendra tous 4 bières, réparties en deux heures et demie. On y discute, on boit nos breuvages. Soit, il est temps de bouger, je vais leur montrer la cathédrale Sainte-Gudule (bien le nom hideux ?) puis on va prendre le metro jusqu’à la gare du Midi, je leur dis au revoir sur le quai des thalys, et je vais prendre mon train. Voilà comment se finit un weekend très bon, avec du metal, de la bière, des frites, un roux, et un barbu. A l’année prochaine, sacré Méan.

PS : Merci à Guillaume LeRoux de m’avoir accordé avec grâce l’autorisation de publier ses photos.

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Une réponse à “Metal Méan 2011 : Le Bilan!

  1. Ulstor 26 septembre 2011 à 11:42

    Héhé, j’y étais aussi, je suis globalement tout à fait d’accord sur les descriptions des shows. Sauf peut-être pour Kataklysm et Pestifer. Ce dernier m’a beaucoup déçu par rapport au studio, et Kataklysm, avec son chant à la limite du core, beurk. Je trouve qu’Urgehal et Enslaved étaient les meilleurs, et de loin. +1 pour la bouffe, si on y allais en dehors des heures d’affluence, on étais servis encore assez vite, mais le fait qu’il n’y ai plus DU TOUT de bouffe sur tout le fest dans la soirée, c’est impardonnable. On en a été réduis à bouffer les bouts de pains transformés en carbone oubliés sur le barbuc’… Coup de gueule aussi pour le café inexistant le dimanche matin. Merci pour ce report!

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